Marianne , tout de blanc vêtue, nous l’explique, au cas où nous ne le saurions pas : il faut investir pour l’avenir, et l’avenir, ce sont nos petits…
Alors pourquoi seule la première partie de la proposition est elle valorisée ? pourquoi le financement est il jugé plus important (au point qu’on le valorise par des campagnes de pub fort onéreuses) que le but : les enfants…
Ce qui devrait aller de soi est ce qui est présenté comme quelque chose d’exceptionnel : oui, il faut travailler pour demain, pour les nouvelles générations, c’est évident, pas besoin de millions pour nous l’expliquer. Marianne a ce soir un bonnet d’âne… pourvu que son petit soit normal !
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vendredi 19 février 2010
dimanche 7 février 2010
Raison, Non Violence et Internet
« Un seul homme qui aurait raison contre ses concitoyens constitue une majorité »
Replacée dans son contexte historique, la phrase de l’écrivain/ermite/philosophe américain H. D. Thoreau, écrite vers 1850 pourrait signifier que la raison (symbolisée par l'homme seul) serait supérieure à n'importe quelle force multiple (la masse des concitoyens qui ne pense pas avec raison).
Cette utopie reste pour l'instant une utopie: la raison absolue ne paraît pas exister, encore moins pouvoir déterminer la réussite d'une action solitaire, au XXIème siècle. La raison peut-elle l’emporter contre un grand nombre de non rationalistes , à l'ère des E-Mails, d’ Internet, de Twitter, de Facebook, sur une planète peuplée de 9 milliards d'êtres humains?
Le succès du « halo religioso-politico-médiatico », à la Sarah Palin, n’est-il pas un obstacle insurmontable à l'adhésion à ces "vieux" concepts de raison et de progrès?
Replacée dans son contexte historique, la phrase de l’écrivain/ermite/philosophe américain H. D. Thoreau, écrite vers 1850 pourrait signifier que la raison (symbolisée par l'homme seul) serait supérieure à n'importe quelle force multiple (la masse des concitoyens qui ne pense pas avec raison).
Cette utopie reste pour l'instant une utopie: la raison absolue ne paraît pas exister, encore moins pouvoir déterminer la réussite d'une action solitaire, au XXIème siècle. La raison peut-elle l’emporter contre un grand nombre de non rationalistes , à l'ère des E-Mails, d’ Internet, de Twitter, de Facebook, sur une planète peuplée de 9 milliards d'êtres humains?
Le succès du « halo religioso-politico-médiatico », à la Sarah Palin, n’est-il pas un obstacle insurmontable à l'adhésion à ces "vieux" concepts de raison et de progrès?
samedi 6 février 2010
l'Europe ???? est elle tombèe dans les chemins de l'oubli?
Anne Saint Clair, sur son blog aborde le sujet de la perte d'influence de l'Europe.
Barack Obama la néglige, ne la privilégie pas, cependant que notre "chef suprême" à nous a choisi le retour dans le giron de l'OTAN.....
Ceci m'inspire la réponse suivante:
J'ai du mal à regretter la perte d'influence de l'Europe..
Effectivement, comme Catherine, l'origine de toutes les difficultés actuelles me semble venir essentiellement de l'Europe, du colonialisme, des guerres de religion, des guerres tout court, de sa vanité exacerbée, de ses non-dits et de ses faux semblants.
Je regrette le "non" au traité Européen, qui était vraisemblablement le meilleur compromis possible en 2005, mais sans le désapprouver: la communauté Européenne ne repose que sur l'intérêt le plus trivial, et n'arrive pas à aborder le domaine de l'identité Européenne... (non, ne tapez pas sur la tête!)
Le temps des continents est par ailleurs vraisemblablement achevé, et la crise économique a précipité l'arrivée des structures à dimension planétaire.
Prez Obama, avec le sens de l'équilibre qui le caractérise, se met peut être tout simplement au diapason de notre époque: en quoi serait il plus important que les autres, en quoi sa présence pourrait-elle influencer le destin des autres continents?
Barack Obama la néglige, ne la privilégie pas, cependant que notre "chef suprême" à nous a choisi le retour dans le giron de l'OTAN.....
Ceci m'inspire la réponse suivante:
J'ai du mal à regretter la perte d'influence de l'Europe..
Effectivement, comme Catherine, l'origine de toutes les difficultés actuelles me semble venir essentiellement de l'Europe, du colonialisme, des guerres de religion, des guerres tout court, de sa vanité exacerbée, de ses non-dits et de ses faux semblants.
Je regrette le "non" au traité Européen, qui était vraisemblablement le meilleur compromis possible en 2005, mais sans le désapprouver: la communauté Européenne ne repose que sur l'intérêt le plus trivial, et n'arrive pas à aborder le domaine de l'identité Européenne... (non, ne tapez pas sur la tête!)
Le temps des continents est par ailleurs vraisemblablement achevé, et la crise économique a précipité l'arrivée des structures à dimension planétaire.
Prez Obama, avec le sens de l'équilibre qui le caractérise, se met peut être tout simplement au diapason de notre époque: en quoi serait il plus important que les autres, en quoi sa présence pourrait-elle influencer le destin des autres continents?
samedi 23 janvier 2010
Vous avez dit Identité ou Flickentité?
Il n'y a aucune personne, en tous cas aucune de celles avec qui j'ai pu en parler, qui ne connaisse parmi ses proches une expérience difficile de renouvellement de ses papiers d'identité.
Ici, en zone frontalière, un des 4 grands parents est souvent né de "l'autre côté"... cette Flickentité maladive n'épargne personne, et la célébrité n'empêche pas la suspicion.
J'ai mal à ma France.. nous sommes malades de cette suspicion permanente.
Le faux débat sur l'identité nationale a été la révélation au grand jour des problèmes liés à l'idée même de nation, si on accepte que celle ci soit dévoyée.
Ce faux débat parle des "valeurs" attachées à la nationalité française.
Or, une nationalité républicaine, qui ne soit pas le fait du prince, repose avant tout sur le droit et la loi du pays concerné, pas sur les valeurs.
Au vu des conséquences de la loi actuelle, il se trouve que nous sommes dans l'absurdité. Or une loi qui se révèle impraticable est une mauvaise loi.
Il faut donc faire changer celle ci, et son décret d'application; repartir sur des bases non seulement rationnelles, mais humaines et applicables. Un texte qui fasse société, et non un élément de méfiance et de discorde.
Contrairement au droit du sol qui est le notre, cette demande de preuves sur deux générations réintroduit la notion de droit du sang, de sinistre mémoire.
Trois principes essentiels doivent exister dans la loi de définition de la nationalité française: la naissance sur le sol (à moins de créer toute une génération d'apatrides), les services rendus à la nation (militaires, artistes, sportifs etc..), et le rattachement par filiation directe: un parent français doit pouvoir obtenir la nationalité française pour ses enfants s'il le souhaite, quelque soit le lieu de naissance de l'enfant. Nul besoin de remonter aux grands parents.
Actuellement, nous nous enfonçons dans l'irrationalité, propice à toutes les manipulations et à tous les dévoiements.
Après la loi, nous pourrons parler du contrat qui doit unir tous les membres de cette société: devoirs et droits légaux, principes et règles de fonctionnement: liberté, égalité, fraternité, laïcité.
Puis des "signes" visibles que chacun doit posséder et partager: drapeau, chant, histoire, culture, langue.
Ici, en zone frontalière, un des 4 grands parents est souvent né de "l'autre côté"... cette Flickentité maladive n'épargne personne, et la célébrité n'empêche pas la suspicion.
J'ai mal à ma France.. nous sommes malades de cette suspicion permanente.
Le faux débat sur l'identité nationale a été la révélation au grand jour des problèmes liés à l'idée même de nation, si on accepte que celle ci soit dévoyée.
Ce faux débat parle des "valeurs" attachées à la nationalité française.
Or, une nationalité républicaine, qui ne soit pas le fait du prince, repose avant tout sur le droit et la loi du pays concerné, pas sur les valeurs.
Au vu des conséquences de la loi actuelle, il se trouve que nous sommes dans l'absurdité. Or une loi qui se révèle impraticable est une mauvaise loi.
Il faut donc faire changer celle ci, et son décret d'application; repartir sur des bases non seulement rationnelles, mais humaines et applicables. Un texte qui fasse société, et non un élément de méfiance et de discorde.
Contrairement au droit du sol qui est le notre, cette demande de preuves sur deux générations réintroduit la notion de droit du sang, de sinistre mémoire.
Trois principes essentiels doivent exister dans la loi de définition de la nationalité française: la naissance sur le sol (à moins de créer toute une génération d'apatrides), les services rendus à la nation (militaires, artistes, sportifs etc..), et le rattachement par filiation directe: un parent français doit pouvoir obtenir la nationalité française pour ses enfants s'il le souhaite, quelque soit le lieu de naissance de l'enfant. Nul besoin de remonter aux grands parents.
Actuellement, nous nous enfonçons dans l'irrationalité, propice à toutes les manipulations et à tous les dévoiements.
Après la loi, nous pourrons parler du contrat qui doit unir tous les membres de cette société: devoirs et droits légaux, principes et règles de fonctionnement: liberté, égalité, fraternité, laïcité.
Puis des "signes" visibles que chacun doit posséder et partager: drapeau, chant, histoire, culture, langue.
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